
Tout ce qu'on ne vous a jamais dit sur les trous d'air
Le trou d'air n'existe pas au sens littéral. Ce que les passagers appellent ainsi, c'est de la turbulence : l'avion ne tombe pas, il se déplace de quelques centimètres.
Matthieu Gagnot écrit sur le blog Fofly, principalement sur l'anxiété liée à l'avion et les approches de bien-être pour aborder un vol plus sereinement.

Le trou d'air n'existe pas au sens littéral. Ce que les passagers appellent ainsi, c'est de la turbulence : l'avion ne tombe pas, il se déplace de quelques centimètres.

La peur de l'avion s'enracine dans des mécanismes précis : perte de contrôle, biais de disponibilité cognitif, traumatisme, anxiété sous-jacente. Tous sont traitables.

La peur de l'avion concerne 25 à 33 % de la population selon les études. En France, un sondage IFOP indique que 34 % des passagers ressentent une appréhension.

L'hypnose ericksonienne est une méthode reconnue pour traiter la peur de l'avion. La plupart des personnes constatent des résultats en 3 à 4 séances.

Anxiolytiques, antihistaminiques et antidépresseurs réduisent l'anxiété d'un vol mais ne traitent pas la phobie. Ils empêchent le cerveau d'apprendre que voler est sûr.

La thérapie par exposition à la réalité virtuelle (TERV) est l'approche la mieux documentée pour traiter l'aérophobie : casque, cabine simulée et protocole en trois phases, depuis un siège passager.

La peur de l'avion touche jusqu'à 33 % de la population, et les environnements professionnels ne font pas exception. La plupart des salariés concernés n'en parlent pas.

La peur de l'avion touche un passager sur trois et s'explique par des mécanismes connus. Cinq approches complémentaires permettent de la réduire durablement.